mercredi 26 septembre 2012

La rentrée des exposition, c'est aussi à Strasbourg


La semaine dernière, je vous l'avais annoncé, la rentrée, c'est aussi la rentrée des galeries et des expositions.
J'avais commencé par un tour des expositions à Lyon, aujourd'hui, le menu c'est Strasbourg et environs.
Nous démarrons avec de belles expositions.
Pour commencer, photo oblige, un exposition qui est en relation avec Lyon, puisqu'on y a déjà vu Tom Drahos, c'est le Coeur m'en dit, rue Sainte Madeleine, où l'infatigable Madeleine Millot-Durrenberger avec l'Association In Extremis nous offre un beau parcours de François Sagne.
En hommage, un bouquet de roses blanches "volé" à Madeleine à l'entrée de la salle.


3 Roses - Hommage à François Sagnes - Photo:lfdd

Vous y verrez son travail depuis ses "relectures de la "Mélancholie" de Dürer - ses premiers travaux photographiques, jusqu'à quelques petits bijoux offerts, et bien sûr ses images de temples, de pyramides, de blocs de marbre de Carrare, de pierres de Comblanchien ou de pierres noires de Belgique.
Dépêchez-vous, l'exposition est encore visible vendredi 28, samedi 28 et dimanche 30, de 14h00 à 20h00.



Sinon, le reste des expositions est de belle tenue.
A la Galerie Bamberger, vous avez Jan Voss jusqu'au 13 octobre avec "Music for hot Potatoes".

Bertrand Gillig, expose Patrick Bastardoz jusqu'au 13 octobre.

La galerie Ritsch-Fisch montre les superbes travaux (dessins et peintures) sur papier, toile et ardoises de Joël Kermarrec.

Et Fredd Croizer à la Galerie Radial Art Contemporain nous présente les relectures très contemporaine des maîtres du passé par Frank Fischer.



Et si vous traverser le Rhin, à une demi-heure de Strasbourg, à Durbach vous trouverez une superbe rétrospective d'un artiste strasbourgeois, en l’occurrence un des plus importants, dont une exposition à Paris s'achève à la Galerie Cour Carrée, c'est Germain Roesz, dont une très belle et très complète rétrospective de son oeuvre (il y a même un tableau de 1972) côtoie des chefs-d'oeuvres du groupe Cobra.
C'est au Museum für Aktuelle Kunst, du collectionneur Rüdiger Hurrle qui partage ses collections (et celle des musées et collectionneurs privés qui se sont prêtés à l'appel.

Bonnes expositions

La Fleur du Dimanche.

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